Après les ruines de Pikillaqta, Linda et moi voulons aller voir l’église d’Andahuaylillas. Cette église jésuite du 16e siècle est modestement surnommée « la Chapelle Sixtine des Andes », avec ses nombreuses dorures et peintures à l’intérieur et son beau plafond polychrome.
Les villageois se relaient pour surveiller les objets précieux de l’église, et veillent à empêcher au maximum les touristes de prendre des photos.
Toutes les inscriptions à l’intérieur sont en 3 langues: l’espagnol, le quechua et le latin. Les peintures murales qui encadrent la porte représentent le chemin vers le paradis et le chemin vers l’enfer. Dans un souci de pédagogie, ces peintures sont légendées: « A: démons tentateurs, B: portes de l’enfer », etc….
La place centrale du village est très jolie, bordées de maisons anciennes, de palmiers et d’immenses arbres Pisonay. Nous prenons un mate de coca dans un café (au grand bonheur de la serveuse, apparemment nous sommes les seules touristes du jour).
Nous renonçons à aller visiter Lucre, village-boulangerie: dans chaque maison un four à pain et à viennoiseries. Nous avons l’eau à la bouche, mais la fatigue, les nuages d’orage et la nuit tombante (à 18h…) nous poussent à rentrer à Cuzco.


« Fin de la journée du dimanche. » J’ai tendance à oublier le changement d’heure, ici il est 14:30. ^^